12-07-07

Day care dans les entreprises

Hier, je suis passée voir ma belle-sœur. Elle a une petite fille de 3 mois ½ qui répond au doux nom de Jade. Je passe les détails sur le fait que la petite est adorable, mimi et tout et tout…

Cependant, une chose m’a choquée, c’est que Martine (la maman) a été obligé de prolonger son congé de maternité faute de place dans les crèches. En effet, elle n’en a trouvé qu’à partir de septembre ! Et pourtant, ce n’est pas faute de s’y être prise à temps !

Le papa (militaire) a pris congé pendant le mois d’août histoire que Martine recommence à travailler le plus rapidement possible. Mais bon, avoir des vacances décalées, n’est pas des plus agréable. Et c’est loin d’être un cas isolé puisque c'est également une des raisons souvent invoquées pour expliquer la différence d'ascension professionnelle entre les hommes et les femmes.

Alors pourquoi les entreprise, les deuxième touchées (les premières étant les mamans selon moi) n'essayent-elles pas d'apporter une solution? Pourquoi ne pas créer des crèches dans leur bâtiment?

Les avantages seraient énormes pour les employés :
- Plus de détour le matin pour déposer le petit
- Pas besoin de devoir trouver un place pour 3 minutes ou pire, de se garer en double file
- Si vous êtes retenue en réunion, et bien, vous savez que votre bout de chou n’est pas bien loin et que vous arriverez à temps.

Mais il y a aussi des avantages pour les enmployeurs :
- La crèche se trouvant dans le bâtiment, moins de risque pous les employés d’arriver en retard
- Les employés pourront être plus flexibles quant à leurs heures de départ puisqu’ils savent que leur enfant n’est pas loin
- Les mamans reviennent plus vite de leur congé de maternité puisqu’elles ont une crèche.
Bien sûr, ce système n’est pas possible dans toute les entreprises, mais bon sang, qu’est-ce que ça me semble pratique!

Ok, il y a sans doute des désavantages également :
- Risque d’aller voir son petit toutes les 5 minutes
- Risque de venir le montrer à tout le plateau tous les jours

Trouver m’en d’autres, je n’en vois pas pour l’instant…

09:27 Gepost door Barbara Dessers in Work-Life balance | Permalink | Commentaren (5) | Tags: creche, enfant, garde, francais, steph |  Facebook |

14-06-07

Une Marketing parmi les IT

Lorsque l’on m’a proposé de rejoindre l’équipe du Ladies’ Room, j’avoue que même si cela me tentait bien, j’avais (et j’ai toujours en écrivant ces lignes), une certaine appréhension et surtout une question lancinante: « Mais de quoi vais-je bien pouvoir parler? »

Et c’est là que les autres “Ladies Roomies” m’ont fait la réflexion, ô combien pertinente: « Mais Steph, tu bosses quasi non-stop avec des garçons! »

Ah oui tiens...

En fait, mon poste en tant que Functional Analyst & tester consiste, en gros, à traduire les besoins et projets du marketing pour que le département IT les comprennent et puisse les implémenter correctement.

Et il est reconnu qu’en général, le secteur IT est majoritairement masculin. Nous ne faisons pas exception puisque dans notre département de 40 ITciens, il y seulement 4 filles!

J’avoue qu’au début, les IT me regardaient avec méfiance, non pas parce que j’étais (et suis) une fille, mais bien parce que je venais de l’autre monde : le marketing.

Il a donc fallu que je fasse mes preuves et les convainque de mes capacités. J'ai même eu le surnom de PittBull... Pourquoi? Parce que lorsque j'ai un projet, je ne le lache plus. Et si on essaye de le retarder ou de me noyer dans des discussions techniques archi-complexes, je demande que l'on me re-explique, encore et toujours, jusqu'à ce que ce soit clair. Pas question pour moi de laisser couler sous prétexte que je n'ai pas leurs connaissance. Maintenant, ils n'essayent plus de me perdre et j'avoue que je les comprends nettement mieux qu'avant :-)

Enfin, cette tenacité, eh bien, ça en impressionne plus d'un. Et je pense qu'à partir du moment où vous impressionnez vos collègues, filles ou garçons, vous gagnez également leur respect.

Et quand je vois que plus d’un an et demi après, j'affronte les IT (et les bats de temps en temps) au kicker, je me dis que l’intégration est faite...Cela dit, elle l’est peut-être même un peu trop puisque je m’entends parfois dire: « Mais, tu es habillée comme une fille aujourd’hui! »

Enfin ça, c’est une autre histoire...

 

Stéphanie

10:09 Gepost door Barbara Dessers in General | Permalink | Commentaren (2) | Tags: francais, boulot, steph |  Facebook |

01-05-07

Suis-je assez payée? Comment négocier?

C'était le titre de la conférence à laquelle je voulais absolument assister au cours du forum JUMP, "the place to be" des femmes actives en ce mois d'avril! Une réussite, grâce à l'acharnement, aux efforts et à la passion d'Isabella Lenarduzzi et de ses équipes.

Toutefois, cette mini-conférence ne fût pas complètement à hauteur de mes attentes. Si les orateurs étaient très convaincants lorsqu'il s'agissait de nous encourager à dénoncer les discriminations à l'embauche et même au salaire, ils n'eurent cependant aucune explication sur la manière de négocier dès l'entrée un salaire à la hauteur de nos compétences.

Au cours des ces derniers mois, j'ai rencontré de nombreuses femmes cumulant les responsabilités et n'ayant pas forcément un salaire à la hauteur. En cause, les fait de se voir octroyer une tâche supplémentaire est avant tout vu par nous et par les autres comme une faveur que l'on nous fait et surtout une reconnaissance de nos qualités. Trop contentes de voir qu'on reconnaît nos compétences, on en "oublie" de négocier une augmentation en conséquence.

Le hic, c'est qu'en agissant de la sorte on aggrave notre cas. Car avec ces fonctions à rallonge, à nulle autre pareille, plus moyen de se comparer avec nos collègues masculins exerçant le même type de responsabilités, puisqu'ils n'existent pas. Plus moyen donc non plus d'invoquer des discrimations ;-)!

Bref, si on ne m'a pas donné la solution, au moins je me dis qu'en en parlant, on va prendre conscience de nos faiblesses et qu'on y pensera la prochaine fois qu'on sera confrontées à la situation. En attendant si vous avez des tuyaux, tenez-moi au courant. J'en  ferai de même de mon côté!

 

Valérie

21:51 Gepost door Barbara Dessers | Permalink | Commentaren (0) | Tags: salaires, augmentation, discrimination, francais, valerie janssens |  Facebook |

12-03-07

Jalouse?

jealousLa jalousie! Nous sommes trop peu à évoquer ce problème typiquement féminin... N'avez vous jamais été victime de ce genre de sentiment au vu des réactions de vos collègues féminines par rapport à une de vos réussites? Ne vous êtes-vous jamais demandé si vous aviez des lubies de parano ou tout simplement des crises d'ego surdimensionné?

Les relations entre nous  les femmes ne sont pas toujours évidentes, soyons honnêtes. De temps en temps, on a l'impression que tous les coups sont permis pour écarter une concurrente plus visible ou une collègue plus méritante.

Savoir nous réjouir de la réussite de nos consoeurs est une étape indispensable sur le chemin de la reconnaissance de nos compétences, de nos qualités etc...

Sachons nous entraider, sachons échanger les trucs et les bons conseils qui nous feront gagner du temps et des gallons. Oublions de dresser des embûches sur le parcours de nos homologues afin de laisser la voie libre à nos propres pas.

J'espère qu'avec le temps nous gagnerons cette sagesse de porter les efforts de nos pairs avec autant d'enthousiasme que les nôtres, convaincues que nous en serons toutes bénéficiaires un jour ou l'autre.

 

Valérie Janssens

23:36 Gepost door Barbara Dessers in Business | Permalink | Commentaren (1) | Tags: francais, jalousie, valerie janssens |  Facebook |

08-03-07

Le droit et la liberté de travailler, voyager et m’amuser

ladies blogJe suis âgée de 24 ans, célibataire et récemment diplômée. En ce moment, je devrais être en train de m’occuper de mes enfants, de nettoyer ma prison dorée et préparer le dîner pour mon mari. Ouf, ce n’est pas mon cas. Au lieu de cela, je me rends au travail pour percevoir un salaire, ce qui me permet d’économiser pour un appartement et de décider de vivre ma vie indépendamment.

A chaque fois que je perçois mon salaire, c’est là que je réalise la chance que j’aie de pouvoir vivre dans une société où l’on accorde de plus en plus de droits et de libertés à la femme.

En parlant de libertés des femmes, j’ai constaté que cela variait d’une culture à l’autre. Après avoir vécu, étudié et travaillé en Pologne et en Angleterre, j’ai remarqué que la femme se « comportait » différemment d’un pays à l’autre. En Pologne, la femme a l’air réservée et sage, tant au bureau qu’en dehors. Par contre, il me semble que l’Angleterre soit le paradis pour hommes : les femmes, ou plutôt les étudiantes que j’ai connues, transgressaient joyeusement les « règles » de l’éthique.

Ma première réaction ressemblait à celle d’une grand-mère qui se demandait ce qui est arrivée aux jolies fleurs d’aujourd’hui. Mais, en réfléchissant, je trouvais que ces filles anglaises jouissaient simplement de LA liberté de vivre comme elles le veulent. N’est ce pas ce que l’on recherche toutes? Etre aussi libre qu’un homme?

En revanche, il m’était parfois difficile de décider lequel de ces deux pays était le plus juste pour la femme: le pays du « trop de libertés »? Ou celui du « trop peu de libertés »? On va dire les deux, ok?

Enfin, je suis contente d’avoir pu découvrir deux attitudes différentes de la femme. Cela m’a permit de comprendre que sa façon d’être et de vivre dépend de la mentalité propre à un pays dans lequel elle vit. Aujourd’hui, j’apprécie davantage mes libertés de femme en Belgique car je remarque que sa situation évolue et en mieux.

 

Olivia STRZELCZYK

10:46 Gepost door Barbara Dessers in General | Permalink | Commentaren (3) | Tags: iwd, francais, olivia |  Facebook |

07-03-07

International Women's Day 8 March

iwd_3Celebrated on 8 March, International Women's Day (IWD) is the global day connecting all women around the world and inspiring them to achieve their full potential. <br>IWD celebrates the collective power of women past, present and future.
A few examples of how women celebrate:

05-03-07

Le management de talents

En séminaire à Barcelone sur le management de talents dans le milieu des télécoms, je me suis risquée à poser une question à un des orateurs qui exposait fièrement tous les avantages octroyés aux "talents" dans son entreprise.

"Quelle proportion de femmes dans vos programmes de talent management?"

"18% me répond-il du tac au tac. Eh oui c'est un problème car nous ne voulons pas instaurer de quotas et en effet nous n'arrivons pas à un équilibre".

J'insiste un peu, histoire d'en savoir plus car comment accepter la réponse qu'il y aurait tout simplement moins de talents parmi la gent féminine! "Mais quels sont vos critères d'identification du talent?"

"La volonté de faire évoluer sa propre carrière, la visibilité dans l'entreprise, le réseau dont dispose le candidat, la flexibilité, l'intérêt des concurrents pour le profil en question, ...".

En bref, pas étonnant que nous ne soyons pas plus représentées dans les "talents pools" de nos entreprises. Leurs critères de sélection ne sont pas adaptés au mode de vie féminin.

Pour une femme la réflection sur la carrière n'intervient qu'en lointaine position dans les priorités quotidiennes, après le boulot, les enfants, le mari, la famille, les amis, ...

Le networking est hélas trop souvent relégué encore plus loin dans cette échelle d'importance.

Quant à la visibilité dans l'entreprise, qui d'entre nous n'a pas été éduquée dans le sacro-saint principe que les petites filles ne doivent ni se vanter ni s'imposer?

Le risque de nous voir partir pour la concurrence est lui aussi peu évident, étant donné que la plupart d'entre nous privilégie la stabilité d'emploi.

Finalement, si nos entreprises ne modifient pas les critères d'identification de leurs talents, quand bien même elles n'auraient pas d'objection à la nomination de femmes à des postes-clés, nous risquons toujours de ne pas accéder à des fonctions supérieures.

Comme ça en tous cas vous êtes prévenues :-). Si vous n'avez pas la patience d'attendre que nos boîtes évoluent en matière de management de talents, bougez-vous en tenant compte de leurs modes de sélection: visibilité, network, autant de preuves que vous prenez votre carrière à bras le corps!

 

Valérie 

 

21:57 Gepost door Barbara Dessers in Business | Permalink | Commentaren (0) | Tags: talents, selection, networking, visibilite, francais, valerie janssens |  Facebook |

02-02-07

Moi et la technologie

manualCa fait des lustres que je défends l'idée que les hommes et les femmes sont inégaux devant la technologie! Non à cause de leurs capacités intellectuelles mais parce que pour une femme, "nouvelle technologie" signifie "temps à y consacrer pour la maîtriser".

Or, pour une femme active, consacrer du temps à s'instruire, à se familiariser à de nouveaux outils, à lire un mode d'emploi est rarement une priorité. Pourquoi? Parce que notre nature nous pousse souvent à d'abord privilégier notre enfant, notre famille, nos clients, avant de prendre du temps pour nous.

La preuve: depuis la création du ladiesroom, je n'ai pas encore pris la peine de poster mes messages moi-même, car je ne savais pas comment accéder à la fonction d'editing sur la plateforme. Ca fait pourtant 2 ans que, interrogée sur le sujet des blogs par les journalistes, je martèle que bloguer est d'une simplicité enfantine.

Et ce soir, devant ma télé, mon mari de sortie et ma fille endormie, je me suis dit qu'il était grand temps que je me prenne en mains. Le résultat est concluant, même pas 3 secondes pour comprendre comment ça fonctionne... et oui c'est enfantin.

Tous les produits issus des nouvelles technologies devraient être aussi simples que les skynetblogs! Car aujourd'hui, qui d'entre nous a le temps de se taper le manuel de son nouveau Blackberry pour en comprendre toutes les fonctionnalités? Et qui n'hésite pas à acheter la version Do It Yourself de Belgacom TV au lieu d'attendre que le technicien passe à la maison? Messieurs les marketeers, les products managers, les commerciaux, merci de penser un peu plus souvent à ces petits bouts de femmes qui n'ont souvent que quelques minutes devant elles pour appréhender et maîtriser tous ces beaux outils censés nous changer la vie!!!

Valérie Janssens

10-01-07

Victime du syndrome du Oui!

Trois jours de retard pour publier mon post! Je m’en mords les doigts… En plus c’est moi qui ai proposé le calendrier des différents posts pour les semaines à venir cette fois-ci… encore moins d’excuses donc.

Mais au moins ça me permet de parler d’un de nos gros problèmes à nous les femmes actives : notre incapacité à dire non, … et son corollaire, le dilemme journalier de la « priorétisation » (un mot très laid, emprunté à l’anglais).

Oui, c’est vrai je n’aime pas dire que je n’y arriverai pas, que ça fera trop, que je n’ai que 2 mains. Oui, c’est vrai que mon enthousiasme me pousse à me battre sur tous les fronts, à m’intéresser à toutes les causes. Oui, c’est vrai que je préfèrerais mourir plutôt que de dire que je suis fatiguée, que j’ai besoin de vacances. Oui, c’est vrai que je ne vais pas rechigner à rallumer mon pc le week-end entre la préparation du gigot du dimanche et la panade de fruits de la petite pour envoyer un mail à mon boss. Oui, c’est vrai que je ne parviens pas à dire non à la famille qui s’invite pour les fêtes de fin d’année dans ma maison en plein travaux. Et si par le plus grand des hasards je panique, je me dis que j’y arriverai quand même toujours :-)…

Mais est-ce le propre des femmes de se mettre la barre si haut ? Est-ce la société qui nous pousse à avoir le sentiment de devoir prouver quelque chose ? Est-ce notre tempérament empathique et maternel qui nous entraîne à vouloir solutionner tous les problèmes du monde ?

Quoi qu’il en soit dans le business, ces attitudes propres aux femmes ont aussi leurs conséquences. Récemment dans une réunion de business women, lors tour de table, j’ai bien dû me rendre à l’évidence que les femmes cumulaient souvent plusieurs fonctions.

Pourquoi ? N’ont-elles pas SU dire non, une fois devant le challenge ? N’ont-elles pas PU dire non, craignant de passer au statut « hors concours » ?

Pour évoluer, je suis convaincue qu’il faut répondre à ces questions.

Devons-nous chercher la clé de nos problèmes chez les hommes qui voient en nous des machines à absorber les tâches à un moindre coût ? Dans ce cas, faisons-nous entendre auprès de notre hiérarchie. A double fonction, exigeons double salaire :-) !

Ou bien serions-nous responsables de nos propres écueils ? Sommes-nous assez courageuses pour avouer nos limites ? Et si nous disions non, sommes-nous sûres de n’être plus considérées?

Comme souvent, je pense que l’origine de nos maux est à chercher des 2 côtés. Mais je serais surtout curieuses d’avoir vos avis, à vous toutes qui me lisez et qui voyez certainement de quoi je parle :-)…


Valérie Janssens

17:43 Gepost door Barbara Dessers in Gender | Permalink | Commentaren (6) | Tags: francais, dire non, valerie janssens |  Facebook |

30-11-06

Vrouwvriendelijk?

comeva

C’est LE mot à la mode ! On le voit, le lit, l’entend partout et pourtant en écrivant ce post, je ne parviens pas à le traduire en français… Aimable avec les femmes ? Bof… Va falloir trouver quelque chose, car comment traduire ce phénomène qui fait que les femmes ont tout à coup pris une position si nouvelle sur le marché ?

 

Comment qualifier cette magnifique campagne de Comeva ? (Jobat.be) présentant une business woman embrassant sur le front son assistant masculin et posant la question « Is jouw bedrijf vrouw- en manvriendelijk ? » . Quel adjectif trouver pour décrire la pub inoubliable de Martini où des femmes belles, dans la trentaine, sûres d’elles et pas du tout influençables par une belle gueule, renvoient gentiment Georges Cloney de leur party sous prétexte qu’il est venu sans leur boisson fétiche.

Aujourd’hui les entreprises se veulent « citoyennes », les stratégies HR sont « diversity -friendly », les « bedrijven » sont « vrouwvriendelijk », les soirées sont « gays » mais que sont donc les nouvelles campagnes de pub mettant des femmes comme nous en scène, les initiatives multiples qui visent à promouvoir des femmes comme nous à tous les niveaux de la société, le mode de vie que des femmes comme nous tentent de défendre au quotidien?

Il y a des années on parlait de féminisme, le dictionnaire le décrit comme « un mouvement revendicatif ayant pour objet la reconnaissance ou l'extension des droits de la femme dans la société (définition tirée du dictionnaire de l'Académie française) ». Mais parler de féminisme aujourd’hui ça sonne bien désuet, non ?

Women friendly ? Vrouwvriendelijk ? J’ai laissé voguer mon imagination… Féminissible, contraction de femme et accessible ? Femmable, contraction de femme et aimable ? Et pourquoi pas Ladiesroomiste ? Eh oui… je me suis prise à rêver que dans des quelques années nos filles googleront le « Ladiesroomisme » en voulant en savoir plus sur ce courant extraordinaire qui naquit chez Skynet au beau milieu de l’année 2006 !

Val

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